Lolita : Que faut-il retenir de la Fashion Week féminine pour l’automne et l’hiver prochain ?
Young Lington : Pour l’hiver prochain, la femme porte de la couleur sur des vêtements négligés en se serrant la taille comme chez Acne. Elle se la joue étudiante en Histoire de l’Art en portant des couleurs sombres et profondes comme chez Alexis Mabille. Elle est dynamique et rock avec ses vêtements-oeuvre d’art tout en broderie par Balmain. Elle n’oublie surtout pas de porter du gris et des jupes à marinière large à la Burberry. Elle sait qu’elle peut trouver de la douceur chez Chloé.
Le caractère sévère de son poste important ne peut être acquis qu’avec Dior. La garde-robe des valeurs familiales sont chez D&G. Si elle veut rendre hommage aux grandes icônes des années folles d’Hollywood, Dsquared saura répondre présent. Pour jouer l’inaccessible, Gucci saura lui donner des airs de Madonne. Une soirée décalée au Baron sans savoir quoi se mettre ? Allons chez Jean-Paul Gaultier !
Pour aller prier en toute innocence, Jil Sander et ses silhouettes allongées seront là pour respecter les dogmes de la pudeur canonique. Un petit air de vacance ne se trouve que chez Kenzo. Mary Katrantzou sait faire une prude avec des robes et imprimés toujours plus technologiques. Prada et son attitude garçonette sont là. La vengeance est un plat qui se mange froid avec une robe Versace. L’étrange se crée avec Viktor & Rolf. Vivienne Westwood lui cassera le corps dans son mouvement grunge qui se conclut d’une soirée avec un amant pour des aveux secrets en Yves-Saint-Laurent.



















