Doctor Love.

LOVE Non, non, je ne vais pas vous parler de Hitch, ce film où un professionnel de l’amour, surnommé Docteur Love, donne ses précieux conseils à ceux qui en ont cruellement besoin.

Même si je ne me suis pas fais payer pour aider ceux qui venaient me voir pour me demander comment attirer l’attention d’une personne en particulier, j’ai été aines fois dans cette situation où le Docteur Love c’était moi. Ça peut nous arriver à tous d’occuper de manière temporaire ou même tout le temps ce poste qui peut être très bénéfique parce que au delà de se rapprocher encore plus d’une personne que l’on aimait bien, on se crée une véritable confiance mutuelle dans la préservation d’un secret à garder. En plus, on apprend soi-même sans le savoir sur la création et la pérennisation d’une relation amoureuse.

J’ai toujours aimé donner mes conseils, mes idées et surtout mes tactiques. Celles qui venaient me " consulter " étaient donc des filles. Des amies à moi. Les garçons en général sont plutôt réticents ( comme dans mon article sur le sexe ) mais quand ils en ont besoin, ce n’est pas leurs orgueils qui va les arrêter. En général, ça commençait par une question sur le physique et puis ça tournait petit à petit sur ce qu’il était supposer aimer ou être suivant sa personnalité. J’ai commencé tout jeune à être un pseudo Docteur Love puisque tout à commencer au collège.

J’avais une amie qui était totalement obnubilé par ce garçon qui, pour rajouter à son physique, était dans l’une des deux classes sportives que comptait mon collège. Autant vous dire que mon amie n’était pas la seule à fantasmer sur ce jeune éphèbe adepte déjà de la beauté du corps et de la vie saine mentale et corporelle. Mon amie me le montrait d’un coin de l’oeil quand il venait à passer devant nous, pendant les cours de classe plutôt que d’écouter le professeur, nous nous faisions une véritable consultation avec un débat sur le pour et le contre d’une possible relation à venir. Mais le point le plus important qui devait marquer le début d’une folle histoire ( se finissant pas le mariage et plein d’enfant ) était de savoir comment l’aborder ou au moins comment attirer son attention.

Je ne me rappelle plus des plans d’attaques que nous avions prévus mais je peux vous dire qu’au niveau imagination et créativité, nous étions les champions. Malheureusement, quelques semaines plus tard, j’apprenais de mon amie que ce garçon était déjà ( ÉVIDEMENT ) en couple avec une autre fille. Une espèce de grande gazelle de sa classe de sport. Des semaines, je vous dis, passèrent où j’essayais de remonter le moral ( à plat ) de mon amie.

D’autres consultations du même genre suivirent mais sans intérêt. Au lycée, ce fut avec ma propre meilleure amie que cette activité devint la plus importante ( peut-être même la plus intéressante ). Ma meilleure amie n’était pas une de ces filles naïve qui se laissait berner sottement par le baratin des garçons. Elle n’était pas encore sortie avec des garçons mais elle savait déjà comment repérer le bouffon du siècle à 1000 kilomètres à la ronde. Grâce à quoi ? Les séries télévisées ( parfois la télé peut servir ). Elle était plus ces filles populaires pour leurs beautés, c’était elle qui attirait les garçons sans pourtant leur porter le plus infime intérêt. Pourtant les filets de l’amour avait finit par l’avoir, elle sortait avec un garçon qui avait tout pour plaire mais qui ( bizarrement ) ne lui plaisait pas plus que ça. La relation lui plaisait était trop compliqué selon elle. La raison ? La distance.

La distance ou le tue-l’amour du soit disant " loin de toi, près du coeur " ( ne cherchez pas où j’ai trouvé ce proverbe, je l’ai inventé ). Mon job dans cette love story était de la convaincre que sa voiture ( il en avait une ) était ce qui l’empêcherait de rompre. Je devais la convaincre de rester avec ce garçon parce que même si elle n’avait d’évident signe d’attachement envers lui, elle l’aimait bien quand même et puis ça me faisait plaisir de voir mon amie enfin avoir un VRAI mec l’intéresser. Je ne sais pas pourquoi mais mes conseils et mes exhortations ne marchèrent que pendant quelques semaines. Qui fut la première personne à la consoler de la rupture qu’elle avait elle même provoqué ? Moi.

Une autre de mes amies vint demander mes conseils pour ce même type d’affaire à propos d’un garçon. À la différence de ma meilleure amie, cette amie était un véritable coeur d’artichaut qui aimait facilement un garçon ( comme toutes filles devant un garçon qui leur plaît ) de par son apparence. le garçon en question était un rockeur aux longs cheveux noirs et aux yeux bleus ( plus cliché, tu meurs ). Il semblait ne s’intéresser qu’à sa musique et à ses amis sauf qu’après des informations reçues par une collègue de classe qui se trouvait être une de ses amies, il était un véritable lover en puissance. C’était un garçon coeur d’artichaut qui quand il vous aimait c’était de vrais sentiments d’amours. THE PERFECT GUY pour toutes filles rêvant du prince charmant. D’après notre source, il aurait même arrêté de se droguer à cause d’une de ses ex qui l’avait menacé de rompre s’il continuait à planer constamment.

Mon amie et moi essayèrent plusieurs tactiques qui se montrèrent fructueuses mais pas de la manière escomptée. Plutôt de s’intéresser à mon amie, c’était plutôt moi qui attirait son attention. Comment vous sentir à l’aise quand un beau jour, vous, et votre cliente en recherche d’amour, venez parler à votre source en présence du garçon en question et de ses amis (un peu flippants ) et qu’il finit par vous adresser la parole, à rire et à vous faire rire et à finir par vous demander votre nom et ce que vous aimez dans la vie en général ? Heuuuu … on se sent mal. Mal parce que on se met à parler à ce garçon pendant que celle qui rêvait que ce moment lui arrive un jour se sent mal et encore plus transparente que jamais.

Heureusement mon amie dans sa grande sagesse comprit ce qui arriva et le prit même plutôt comme une opportunité d’approche encore plus discrète puisque je devenais le pote de l’élu de son coeur. Plusieurs mois plus tard, je devenais un pote pour ce garçon mais cela n’arrangeait pas les espérances de mon amie. Rien n’apparut à l’horizon et le peut d’opportunité qu’avait mon amie de parler avec ce garçon finissait en moment de silence complet, gêné. Malheureusement, rien n’arriva de ce côté là. Je commençais à remettre en question ce pseudo poste que j’occupais. Même si cela m’amusait, étais-je vraiment fait pour créer des relations entre deux personnes ?  Méritais-je de me surnommer Docteur Love ?

Ma question eut sa réponse une fois à l’université avec une amie qui grâce à mes conseils se mit en relation avec un garçon qu’elle ne connaissait pas. Un regard, des questions bêtes mais simples, quelques grains de conseils venus de ma part et deux semaines plus tard ils filaient le parfait amour. Je me rappelle encore que je m’étais félicité en prenant 4 verres au bar du coin le soir où elle m’avait confirmer qu’elle et le garçon sortait ensemble. Ça peut paraître un peu ridicule de faire ça mais quand on a connut des échecs dans ce job auparavant et qu’enfin une résultat positif décide de se pointer, ça fait du bien.

On peut tous occuper ce poste. Être un Docteur Love peut être même très intéressant mais il faut avoir la main et l’expertise pour donner des conseils qui à la longue finit par marcher. Mais n’est pas Docteur Love qui veut. Il suffit de regarder Hitch pour se rendre compte que parfois même les grands experts arrivent à douter de leurs propres tactiques.

 

How Much Do You Love Sport ?

sportJ’aime le sport.

Dire cette phrase, il y a deux, trois ans de ça aurait été impossible. Du rêve, quoi. Mais maintenant, j’arrive à le dire parce que depuis que je me suis mis à la pratique ( du sport ), j’entretiens une bonne relation avec lui. Vu les effets que ça procure à mon corps et à mon âme, je ne peux pas me plaindre.

Quand j’étais au lycée, le sport était une véritable torture. Même si j’avais de bon moment ( quand mon équipe gagnais la partie de basket et qu’on se moquait de l’équipe adverse ), les pires moments que j’avais parfois me faisait de plus en plus haïr cette discipline ( un jour, je me suis fracassé la gueule en sautant d’un trampoline, croyant que j’étais un as de la gymnastique … ). En fait, j’ai une relation ambigüe avec le sport parce qu’en général je déteste ça alors qu’il y a des discipline qui me plaisent.

1) La danse. J’adore danser, j’aime ça. Je me rappelle quand je montrais les pas de danse des clips de Lady Gaga ou de Beyoncé à des fans invétérés qui me regardaient avec envie et haine. Trop la classe. J’aurai bien aimé apprendre de manière approfondie la danse classique. J’en ai fait un petit peu mais ça n’a pas duré. Sinon comme danse, j’aime la samba et les danses " chaudes ".

2) Le tennis. C’est un amour qui m’est venu en regardant des tournois. Au début, je ne comprenais pas pourquoi ni comment on pouvait aimer voir des gens s’échanger une balle au dessus d’un filet ( tout est une question de tactique de la balle dans des sports comme ça ). Les règles je ne le pigeais pas et ne parlez même pas des joueurs. J’étais surpris en voyant des personnes voisines se raconter les exploits de joueurs dont je n’avais même pas entendu parler à la télé. Maintenant j’aime bien. Je ne comprend pas toutes les règles, mais je pense qu’avec le temps ça devrait ( ENFIN ) rentrer dans ma tête.

3) Le patinage artistique. De la danse sur glace, quoi. Rien de mieux que de voir ces figures, ces sauts sur la glace.

4) Tout ce qui est aquation, ballet aquatique.

C’est vrai qu’après ça, vous dire que je n’aime pas le sport en général vous paraîtrait ridicule mais bon, c’est comme ça.

 

Le Petit Billet #27 How To Wear Fluorescent Outfits ?

fluoIllustration inspirée de la collection Qasimi Hommes SS13 , Chaussure Air Max Fluo, Nike.

Lola : Comment porter le fluo ?

Young Lington : Les couleurs dans ce ton sont très belles mais il faut faire attention à ne pas ressembler à un gyrophare. Comment les porter ? Tout d’abord, on peut respecter la règle qui veut qu’on porte le haut en couleur fluo sur un bas sobre, ou vice versa. Le bas peut être de n’importe quelle couleur, même celle du haut fluo. Le bas peut être aussi imprimé mais ces imprimés doivent rappeler ou aller avec la couleur fluo du haut ou du bas selon la manière de la première règle. La seconde règles est la plus fun, mais la plus risquée. Cette règle est où l’on porte du fluo en haut comme en bas. Les chaussures et accessoires doivent être impérativement sobre, de couleur uni. L’art réside dans la capacité à marier la couleur fluo du haut avec celle du bas. On peut essayer le jaune-vert, le jaune-rouge ou le jaune-bleu. On a aussi le rose-rouge, le violet-mauve. On peut continuer le jeu dans la matière des vêtements : jean,  coton, cuir, vinyle. On respecte les règles d’habituelles du mariage de matière. Mais surtout ne pas mélanger en croyant que ça le fera : faux pas assuré.

PLEASE ! Where Are My Sunglasses ?

sunglassesS’il y a bien quelque chose que je suis sur d’avoir de nouveau à chaque nouveau printemps, c’est ma paire de lunettes de soleil sur le nez.

J’ai la poisse. À chaque fois que j’en ai une, je ne peux pas les garder pas plus de deux semaines. L’année dernière je les ai cassé. Comment ? J’étais à cette plage, le soleil brillait et j’admirais la mer sous mon parasol. Pour mieux admirer, j’enlevais mes lunettes. Quelques heures plus tard, une envie d’aller à l’eau me prit et avec mes amis je décidais d’y aller.

En revenant avec mes amis, nous nous sommes retrouvés sous le parasol à 5, complètement serrés. Au moment de partir, je cherchais mes lunettes et en les cherchant je fis un pas et un crac ! se fit entendre. Je levais le pied et je découvris ce que je m’étais promis d’éviter : la mort de mes lunettes. Pfff …

L’été d’avant, ce n’était pas moi qui les avais cassé mais par une faut d’imprudence, je les avais laissé pour aller m’amuser. Pfff …

J’avais perdu mes premières lunettes en séjour à Bordeaux ( je crois qu’il y a une sorte de malédiction sur le fait que j’aille à la mer en lunette mais je ne peux faire autrement ), j’avais 16 ans et j’allais m’acheter une glace. Complètement obnubilé par mes deux boules vanille-pistache, je mangeais ma glace, les lunettes posés sur le banc à côté de moi. La glace terminée, je me levais et continuais ma visite de la ville avec le reste ma classe. Ce n’est qu’à la fin de la journée que je réalisais que j’avais perdu mes lunettes et en remontant la journée, j’en déduisais que je les avais oublié sur ce satané banc après mangé ma glace.

Ce n’était pas des lunettes de grandes marques ( des H&M, en fait ) mais je me souviens que ça me faisait plutôt mal de penser que j’avais oublié des lunettes, même de soleil, sur un banc. Après avoir insulté de tous les noms celui ou celle qui les aurait prises, je décidais de me calmer et de ne pas gâcher le reste de mon séjour qui avait si bien commencé. Heureusement que ce séjour s’était bien passé parce que je pense que j’aurais littéralement explosé et détesté Bordeaux.

Donc voilà. Cette année, je n’ai pas de paire de lunette mais j’envisage de m’en acheter. Je n’ai pas envie de revivre ces moments de lose complets et je souhaite donc savoir COMMENT faire pour ne plus perdre, casser mes lunettes. J’ai un étui qui attend son futur locataire mais je pense que ce n’est pas une solution de confiance pour éviter toutes péripéties.

Donc comment vous faites, vous, pour ne pas perdre ou casser vos lunettes ?

Total Black Style.

total black styleIllustration inspirée d’une photo du Lookbook Saint Laurent Paris Homme SS13.

On fait vite fait le tour des vêtements colorés et des styles ( à part si on a vraiment un sens du style aiguë et une garde-robe bien fournie ) et parfois il faut bien avouer qu’on aimerait bien être différent de tous les autres avec leurs chemises et t-shirts colorés et leurs chaussures ouvertes. J’ai été confronté à cette envie il y a un bon moment de cela alors que je n’étais encore qu’au lycée mais que déjà je sentais qu’il fallait se différencier des autres. Bien sûr, je n’avais pas autant que possibilité monétaire que maintenant ( et encore ! ) pour me permettre d’explorer les excentricités du style mais j’en avais assez pour essayer cette couleur : le noir.

En général, le noir est relégué juste au pantalon, aux chaussures ou encore aux sous-vêtements. Mais porter un du noir de la tête au pied est inimaginable. On dit que le noir attire la chaleur et qu’on a donc plus chaud en portant du noir sous le soleil que du blanc, qui la repousse. Un jour, j’avais appliqué cette théorie. Un total look blanc qui m’avait valu le plaisir d’attirer l’attention et de faire retourner les passants sur la rue ( c’est clair que comme couleur plus voyante, tu meurs ! ). Le seul point qui faussait tout était le fait que je souffrais de chaleur. J’avais l’impression d’être un panneau solaire qui réfléchissait la lumière du soleil pour créer de l’énergie. Manquait plus qu’à redonner cette énergie à une lampe ou à un appareil et je devenais le premier panneau solaire humain au monde.

Après cette évidente inefficacité à porter du blanc pour éviter la chaleur, je n’imaginais même pas ce qu’allait être le résultat en portant du noir. Je préférais repas essayer cette option jusqu’à l’année dernière dans ces photos de moi.

Malgré la chaleur qui restait toujours aussi écrasante, je ne souffrais pas autant qu’en portant du blanc. Porter du noir, c’est top pendant l’été mais comment le porter sans pour autant donner l’impression de se rendre à un enterrement ou de n’avoir pas trouvé assez de vêtement pour avoir l’air plus ou moins normal ?

Avoir une belle silhouette est primordiale. Porter du noir demande encore plus d’attention sur ce point. Il faut donc veiller à ne pas faire croire d’avoir un peu trop abusé sur le repas du midi, ni d’avoir décidé de ressembler à un fan de hard rock en festival à la Hell Fest. Voici deux idées de silhouettes pour vous donner une idée.

Pour donner un peu plus de vie à un style tout de noir vêtu, les imprimés et les jeux subtils entre le noir et blanc sont les bienvenus. On peut aussi mettre des chemises avec des imprimés colorés mais il faut qu’il y ait un fond noir ou quelque chose de noir pour que le principe du total look noir reste visible.

set11- Veste cintrée, Lanvin. 2- Pantalon slim,  Saint Laurent. 3- Chemise blanche, Acne. 4- T-shirt imprimé, Lanvin. 5- Chaussures, ETS Callatay.

Enfin, rien n’est mieux que d’accessoiriser son look avec des détails qui vous donneront une vrai crédibilité. Chaussures, foulard, chapeau, bracelets, colliers et bagues sont les atouts nécessaire pour finir un look. Voici quelques idées d’accessoires.